Position

Publications signalant les prises de position du Groupe des Belles Feuilles ou de ses membres

NTIC : Comment combler le retard européen ?

L'Europe ne peut pas se permettre de passer à côté de la révolution économique induite par les industries de l'information. Il lui faut d'urgence saisir cette opportunité. Bien que les États-Unis aient remarquablement réussi à tirer parti de ces nouvelles technologies de l'information et de la communication (NTIC), il n'existe pas réellement de "modèle américain". Les exemples cités dans le document de synthèse publié ici par D. Nora* montrent que la même problématique peut être abordée de façon différenciée, dans différentes régions du monde. Par ailleurs, et même si cet aspect des choses est important, le sujet ne peut pas être ramené au problème du financement par capital-risque. Les industries de l'information ne prendront un réel essor que par une action conjointe.

Entretien avec Jean-François Molle : Pour être acceptés, les OGM doivent apporter un bénéfice réel aux consommateurs

Pour le directeur de la sécurité alimentaire chez Danone, rien ne permet aujourd'hui de remettre en cause les autorisations de mise sur le marché des organismes génétiquement modifiés (OGM) : ni en ce qui concerne la sécurité du consommateur, ni en ce qui concerne celle du milieu naturel hormis pour le colza qui, d’ailleurs, n’a pas été autorisé. Cependant, la vigilance s'impose puisque le recul n'est que de quelques années. Même si l'étiquetage obligatoire prévu par Bruxelles n'est pas entièrement satisfaisant, il pourra au moins contribuer à apaiser les inquiétudes des consommateurs. Toutefois, le plus important reste la transparence et le débat et, surtout, des OGM avec des avantages tangibles pour le consommateur —sécurité, qualité, nutrition, voire prix — de ces nouvelles technologies.

Entretien avec Daniel Rahier : La pharmacie et l'alimentation, prochaines étapes pour les OGM après l'agriculture

Après avoir fait l'objet d'un long apprentissage ayant permis d'améliorer les semences et d'accroître les rendements agricoles, les biotechnologies ont désormais un rôle à jouer dans la pharmacie et l'alimentation. Pour le directeur des relations extérieures de Monsanto France, le développement des produits dits de "seconde génération" dépend toutefois d'une meilleure acceptation des OGM par les consommateurs européens. Prenant acte du fait que la décision de Monsanto de commercialiser ces produits sur le modèle américain était inappropriée, il regrette par ailleurs que le débat ait été biaisé de ce côté-ci de l'Atlantique avec des arguments jouant sur la peur.

Entretien avec Pierre-Étienne Bost : L'industrie européenne a besoin d'être remise dans la course !

Regrettant les "maladresses" qui ont prévalu lors de l'introduction des plantes transgéniques, notamment l'insistance sur la résistance aux herbicides et l'utilisation d'un gène de résistance à un antibiotique, Pierre-Étienne Bost défend ici le point de vue du chercheur, sans négliger celui du consommateur ou de l'utilisateur. Pour que l'Europe puisse combler son retard par rapport aux États-Unis en matière d'OGM, il préconise une meilleure intégration des efforts de recherche ainsi qu'une harmonisation des réglementations.

Groupe des BELLES FEUILLES : Pourquoi faut-il des biotechnologies agro-alimentaires et quel est leur intérêt ?

Entretien avec Yves Cochet : Respecter le principe de précaution

Partisan avant tout de respecter le principe de précaution, c'est-à-dire de ne pas diffuser massivement et à grande échelle les biotechnologies alimentaires avant que des études dans la durée aient été menées par des équipes de scientifiques indépendants, le député vert Yves Cochet préconise le développement de l'agriculture biologique comme une alternative sur les marchés agricoles.

Groupe des BELLES FEUILLES : Quels sont, de votre point de vue, les bienfaits et les risques des biotechnologies alimentaires ?

Entretien avec Alain Pompidou : Comment mieux éclairer le débat politique ?

Pour le président du STOA (Science & Technologies Options Assessments), instance européenne regroupant huit offices parlementaires nationaux, qui est aussi député européen, le débat autour des biotechnologies a eu tendance à être "diabolisé".

Groupe des BELLES FEUILLES : Êtes-vous satisfait de la directive que le Parlement européen a adoptée en vue de la protection juridique des inventions biotechnologiques ?

Entretien avec Corinne Lepage : Un défi majeur pour la démocratie

Face aux enjeux économiques considérables que représentent les biotechnologies alimentaires, l'ancien ministre de l'Environnement s'inquiète de la faiblesse des États pour lutter contre ce qui apparaît aujourd'hui comme l'instauration d'un marché oligopolistique de la part de quelques grandes firmes, essentiellement américaines. Émaillant son propos d'exemples vécus, elle prône l'interdiction de toute publicité tant que le débat sur les OGM n'aura pas été tranché démocratiquement, et l'instauration d'un contreseing ministériel obligatoire.

Groupe des BELLES FEUILLES : Quel bilan faites-vous de l'apport actuel des biotechnologies agro-alimentaires ?

Entretien avec Emma Bonino : Les OGM approuvés en Europe ne font pas courir de risques aux consommateurs

Groupe des BELLES FEUILLES : La décision de la Commission européenne d'autoriser la mise sur le marché du maïs et du soja génétiques fabriqués aux États-Unis a suscité de nombreuses réactions. Des États membres comme l'Autriche, le Luxembourg ou l'Italie ont refusé de commercialiser ces produits chez eux. Où en est-on aujourd'hui ? Combien de produits génétiquement modifiés ont-ils été autorisés et quels sont ceux susceptibles de l'être ?

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