Festival Transeuropa

La quatrième édition du Transeuropa Festival se déroulera simultanément dans 4 villes en Europe - Bologne, Cluj-Napoca, Paris et Londres - du 25 avril au 10 mai 2010 en partenariat avec différentes structures culturelles, et notamment le Groupe des Belles Feuilles.

Ce Festival est une célébration de l'idée d'Europe et de son potentiel d'ouverture à l'autre, de diversité culturelle, de création et d'innovation. Plusieurs de ses caractéristiques en font un événement unique en Europe : l'ouverture à des publics divers autour de l'idée d'Europe, une approche transdisciplinaire et transnationale.

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Et pourtant, elle tourne

Galileo : où en est le GPS européen ?

Galileo est aujourd’hui le principal projet industriel de l’Union européenne. Il est aussi son premier grand programme d’infrastructure. Son objectif est stratégique : affranchir l’Europe de sa dépendance à l’égard du système militaire américain GPS. Lancé en 2000, le projet associe l’Union européenne, l’ESA, les Etats et le secteur privé dans le cadre d’un partenariat public-privé doté d’un budget de plus de 4,9 milliards d’euros.

D’ampleur inédite, le programme a rapidement été confronté à des difficultés techniques, politiques et institutionnelles. La coopération public-privé initialement prévue s’est avérée complexe. En 2007, le financement du projet a été remis à plat. Un retard de 5 ans sur le planning initial a été enregistré. En dépit des aléas, la construction des premiers satellites a été lancé et le système européen de navigation par satellite devrait être opérationnel à l’horizon 2014.

Au cours de cette séance du GBF, nous verrons en quoi Galileo est emblématique de la nouvelle politique spatiale européenne, consacrée par le Traité de Lisbonne (modèle de partenariat public-privé, nouveaux rapports entre les institutions communautaires, ouverture du spatial vers les applications de défense, …) et nous chercherons à en analyser les enseignements pour les prochains grands projets industriels de l’Union.

Intervenants
- Jacques Barrot, Membre du Conseil constitutionnel, ancien Vice-Président de la Commission européenne, ancien ministre des Transports
- Alain Bories, Directeur de la stratégie et du business development d’OHB Technology, Directeur général du bureau de Paris
- Diego Canga-Fano, Chef adjoint du Cabinet du Commissaire à l'Industrie et l'Entreprise
- Didier Faivre, Chef du Département Navigation de l’ESA
- Raymond Rosso, Coordinateur interministériel délégué Galileo
- Patrick Rudloff, Responsable des Affaires européennes d’EADS-Astrium à Bruxelles

Animation
Guillaume Thibault
, Consultant

50,00€

Petit-déjeuner/Débat avec Nicolas Véron

Nicolas Véron est économiste (Senior Fellow) au centre de réflexion européen Bruegel (Bruxelles). 

Le débat portera :
- sur la crise grecque;
- sur les scénarios de réponse évoqués au niveau européen (plan de rationalisation des dépenses publiques, rôle du FMI et scénario de création d'un fonds monétaire européen);
- sur l'impact sur l'idée d'une gouvernance économique européenne et sur les relations franco-allemandes en la matière.

Pour en savoir plus: http://www.bruegel.org/

Lieu: Chez Angelina - 226 rue de Rivoli - 75001 Paris.

20,00€

L'Europe sociale dans la future stratégie UE2020

 
L'Europe sociale fait débat. Elle s'est révélée être au cœur du référendum sur le projet de Traité constitutionnel. Dénoncée parfois comme trop ou pas assez sociale, selon les pays, l'Union européenne mène depuis sa création, à travers différents outils (directives, fonds structurels, échanges de bonne pratique) des actions dans le champ social et de l'emploi - entendu largement.
Si la stratégie de Lisbonne, qui arrive à terme, incluait à son origine une dimension sociale, elle s'est recentrée, à la volonté des Etats membres, sur la croissance et l'emploi. Son évaluation et le récent Conseil européen informel du 11 février montrent un certain consensus par l'ensemble des acteurs sur la nécessité de renforcer le volet social dans la future stratégie UE2020.
Dans ce cadre, le nouveau Président du Conseil européen Herman Van Rompuy, a donné une impulsion marquée. Le Conseil européen de printemps marquera une étape fondamentale.
Cette séance viendra donc chercher à mieux comprendre le jeu des acteurs en présence. Elle cherchera à analyser deux moments de la construction de l'Europe sociale, à travers d’une part un débat autour des différents scénarios à l'œuvre dans la future stratégie UE2020 et leur dimension sociale et à travers d'autre part, l'analyse des travaux sur la révision de la Directive temps de travail, n’ayant pas trouvé de consensus.
 
Intervenants :
- Emmanuel Julien, Directeur adjoint des relations sociales du MEDEF, Membre du bureau de la Commission sociale de Business Europe
- Jean-Claude Barbier, sociologue, Directeur de recherche au CNRS, a publié La longue marche vers l'Europe sociale
- Sébastien Maillard, journaliste à La Croix, envoyé spécial permanent UE
 
Animateurs :
Catherine Palpant et Guillaume Cravero
 

Déroulement de la séance :
9h00 - 9h15: Accueil
9h15 - 10h45: 1ère partie de la séance
10h45 - 11h15: pause café-viennoiseries au Bar des journalistes du Sénat
11h15 - 12h45: 2ème partie de la séance
13h00 - 14h30: Déjeuner au Restaurant du Sénat

  
Lieu : Sénat - 15 rue de Vaugirard - 75006 Paris.
 
 

50,00€

A-400M : vers le crash ?

L'avion de transport militaire européen, illustration des difficultés de l'Europe de la Défense.

Il y a encore deux ans, l'A400M devait faire figure de success story européenne : une prouesse industrielle (le futur avion de transport le plus performant au monde), une réussite politique (un partenariat entre sept Etats), combinés à une augmentation des capacités opérationnelles des militaires (la garantie d'une autonomie pour les forces européennes).

Or, en 2010, les grandes espérances semblent avoir laissé place à un constat amer : l'incapacité des Etats à coordonner leurs besoins et la sous-estimation du montage industriel par Airbus Military ont conduit à un retard de près de trois ans dans la livraison de l'avion.
Alors que le début de l’année 2010 (fin janvier-début février) sera marqué par un débat probablement houleux entre les politiques et les industriels pour décider de l'avenir du programme, cette séance du GBF se propose de revenir sur les raisons de cet échec qui n’est peut-être que provisoire, et de mieux cerner, à travers ce cas d'étude, les acteurs qui font, et parfois défont, l'Europe de la défense.
 
Intervenants :
- Général Rannou, ancien Chef d’état-major de l’Armée de l’Air, président d’EuroDéfense France (réseau d’associations nationales regroupant des hauts fonctionnaires civils et militaires et des responsables d’entreprises autour de l’idée commune de défense européenne), conseiller du président de la Compagnie Européenne d’Intelligence Stratégique.
- Renaud Bellais, professeur d’économie de la défense à Saint-Cyr Coëtquidan.
Jacques Gautier, sénateur des Hauts-de-Seine, co-rédacteur du rapport du Sénat sur l’A400M, maire de Garches, ancien président du Conseil d’Administration de l’EPAD, ancien auditeur de l’IHEDN.
 
Organisateurs :
- Mikael Garandeau, auditeur à l’IHEDN, vice-président du GBF
- Jean-Loup Samaan, chargé de mission au Ministère de la Défense (Délégation aux Affaires Stratégiques), ancien auditeur du GBF
50,00€

Quelle coopération entre l’Allemagne et la France en matière de politique industrielle ?

 
Le 4 février prochain aura lieu le 12e conseil des ministres franco-allemand. Très attendu il y a quelques mois, il l’est moins aujourd’hui. Après les grandes déclarations d’intention de 2009 sur la relance du couple moteur de l’Union, l’heure est plutôt à la discrétion. Ce revirement est symptomatique de la relation entre les deux pays : pavée de bonnes intentions et de larges incompréhensions, en particulier en matière industrielle. Dans ces conditions, quelle ambition porter dans les mois à venir pour un programme industriel franco-allemand?
 
Tous les pays d’Europe veulent que Français et Allemands s’entendent. Il en va aussi de leur propre intérêt. L’entente franco-allemande n’est certes pas suffisante mais elle est nécessaire.

Petit-déjeuner avec Jean-Christophe Bas

Le GBF accueille Jean-Christophe Bas, Senior Adviser, Strategic Development and Partnerships, à l'Alliance des Civilisations de l'ONU, et auteur de "l'Europe à la carte"

mardi 19 janvier 2010, de 8h à 9h15
chez Angelina, 226 rue de Rivoli, Paris 1.

Participation aux frais : 20 €.

Jean-Christophe Bas parlera de son ouvrage publié en novembre 2009, mais également de cette initiative espagnole, "l'Alliance des Civilisations".

20,00€

Arctique : l'Europe gelée

Une brèche dans la politique étrangère européenne ?

Pour des raisons climatiques, énergétiques et industrielles, le Grand Nord est en train de devenir un enjeu central des relations internationales. L'épuisement des progressif des ressources mondiales en hydrocarbures couplées à un réchauffement climatique qui facilite l'accès à la zone risque de créer une "course au Nord". Cette dernière s'est déjà illustrée dans les expéditions très médiatisées des Russes pour réclamer la propriété d'une grande partie des fonds sous-marins en l'absence d'accord international.
Outre ces questions énergétiques, la fonte progressive des glaces va ouvrir de manière permanente les passages du Nord-Est (Sibérie) et du Nord-Ouest (Canada/Alaska) permettant une circonvolution terrestre raccourcie d'un tiers. On imagine déjà l'embouteillage maritime dans une zone qui n'est pas balisée et que le GPS américain couvre mal.
Comment va se placer l'Europe dans cette "course au Nord" ? Elle n'y a aujourd'hui accès que par le Danemark (par le Groenland), mais tente de mener une réflexion d'ensemble comme l'a montré la publication d'une stratégie arctique pour la première fois.

Intervenants :
- Ole T. Horpestad, Ministre, Ambassade Royale de Norvège
- Serge Ségura, sous-directeur du droit de la mer, des fleuves et des pôles, direction des affaires juridiques, Ministère des Affaires étrangères
- Eric Canobbio, Maître de conférences à l'Université Paris VIII, spécialiste du Grand Nord canadien, auteur de l'Atlas des Pôles (autrement)
Animateur de la séance : Philippe Perchoc

Déroulement de la séance du 16 janvier au Sénat (15 rue de Vaugirard, 75006 Paris) :
- 9h00 : Accueil
- 9h15 - 10h45 : 1ère partie des débats
- 10h45 - 11h15 : pause "Café-Viennoiseries"
- 11h15 - 12h45 : 2ème partie des débats
- 13h : déjeuner au restaurant du Sénat

50,00€
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