Gouvernance économique

Groupe Economie de la zone euro

Le groupe Euro s’est constitué au sein du GBF dans un contexte spécial, celui des attaques répétées à l’encontre d’une des plus belles réussites de la construction européenne : la création de l’euro. Celui-ci a permis d’apporter la stabilité monétaire, alors que le début de la décennie 90 avait été profondément marqué par des crises de changes à répétition.

Pourquoi les entreprises allemandes souffrent pas (trop) de l’euro fort

L’euro fort est considéré comme un risque pour l’économie allemande, davantage tournée vers l’export que l’économie française. Mardi 22 avril, l’euro a dépassé brièvement les 1,60 dollars. Pourtant, les carnets de commandes des entreprises allemandes résistent mieux à la hausse de l’euro qu’on aurait pu l’imaginer. Warum ?

Après le dollar, l’euro ?

L’US-Dollar pourrait perdre son rôle de monnaie internationale de référence et de réserve. Demain, ce rôle pourrait être en grande partie celui de l'euro, avec tous les avantages et les désavantages liés à un tel statut. Cette tendance devrait toutefois correspondre, dans les prochaines années, non à un remplacement de l’euro par le dollar, mais à une régionalisation des politiques monétaires dans le monde.

Pour une réforme de l'Eurogroupe

Le projet de renforcer l’Eurogroupe vise à rendre la ligne de la politique économique de la zone euro plus claire et plus cohérente. et donc plus influente sur les anticipations et les comportements des agents économiques. Les améliorations dans le dialogue économique entre Etats membres rendront la politique monétaire plus aisée à définir et à mettre en œuvre.

Elections présidentielles en Russie : la part de l'attendu et la part de l'inconnu

T'chat avec Bertil Huger, directeur industriel (Airbus Russie), élève en Master franco-allemand de l'ENA, stagiaire  au Centre d'Analyse et Prévision du Ministère des Affaires Etrangères, chargé de la sécurité énergétique européenne et des affaires européennes.
 

Réglementation européenne des OPA : le dilemme de la subsidiarité

En 1990, la Commission européenne avait proposé un projet de directive ambitieux pour abolir les obstacles aux prises de contrôle par voie d'OPA en Europe. Ce projet s'était heurté à l'opposition de trois États membres : l'Allemagne, les Pays-Bas et le Royaume-Uni. Relancé lors de la dernière présidence française de l'Union, le nouveau projet de directive a été largement vidé de sa substance.

NTIC : Comment combler le retard européen ?

L'Europe ne peut pas se permettre de passer à côté de la révolution économique induite par les industries de l'information. Il lui faut d'urgence saisir cette opportunité. Bien que les États-Unis aient remarquablement réussi à tirer parti de ces nouvelles technologies de l'information et de la communication (NTIC), il n'existe pas réellement de "modèle américain". Les exemples cités dans le document de synthèse publié ici par D. Nora* montrent que la même problématique peut être abordée de façon différenciée, dans différentes régions du monde. Par ailleurs, et même si cet aspect des choses est important, le sujet ne peut pas être ramené au problème du financement par capital-risque. Les industries de l'information ne prendront un réel essor que par une action conjointe.

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