Position

Publications signalant les prises de position du Groupe des Belles Feuilles ou de ses membres

L’Europe doit montrer la voie au G20

Article publié dans le Figaro du 28 mars 2009, par Ekkehard Ernst (chef économiste de l'IIE de l'organisation internationale du travail), Wolfram Vogel (directeur du bureau français de l'Institut Franco-Allemand), et Jean Winckler (président du Groupe des Belles Feuilles).
Cet article reprend les propositions de la lettre ouverte "Sortir de la crise : Pour une initiative européenne" et l'article "Zeit für die konzertierte Aktiondarf man nicht aussteigen" publié dans le Financial Times Deutschland du 12 mars 2009.

Sortir de la crise : Pour une initiative européenne

  1. L’aggravation de la crise nécessite des réponses globales et européennes, adaptées à son caractère mondial. Depuis la réunion des chefs d’Etats et de Gouvernements du G20 à Washington, il apparait possible de voir émerger non seulement des solutions concrètes mais aussi des nouvelles formes de gouvernance adaptées aux enjeux globaux. L’Union européenne peut apporter une impulsion décisive pour que la prochaine étape de Londres, le 2 avril, permette de réels progrès.

Pour une réforme de l'Eurogroupe

Le projet de renforcer l’Eurogroupe vise à rendre la ligne de la politique économique de la zone euro plus claire et plus cohérente. et donc plus influente sur les anticipations et les comportements des agents économiques. Les améliorations dans le dialogue économique entre Etats membres rendront la politique monétaire plus aisée à définir et à mettre en œuvre.

Erasmus Puissance 10

Nous demandons aux candidats à l’élection présidentielle de s’engager en faveur de la démultiplication et de la démocratisation du programme Erasmus, afin de promouvoir une Europe de la mobilité accessible à tous.

Article Telos

L'Europe, une Constitution pour les générations futures

LES ECHOS- Tribune publiée dans la rubrique Idées, 22 et 23 août 2003.

L'opinion publique européenne en 1997 : l'Europe doit jouer un rôle plus important

Toujours en tête parmi les Européens les plus convaincus, les Irlandais, les Luxembourgeois et les Hollandais dépassent à une large majorité des pays comme la Suède, l'Autriche ou le Royaume-Uni, beaucoup plus sceptiques quant à leur appartenance à l'Union et aux bénéfices qu'elle peut leur apporter, ou l'Allemagne et la Finlande. En tendance longue (1992-1997), ce sont les Français qui conçoivent le mieux la double appartenance à leur pays et à l'Europe, ainsi que les Italiens et les Luxembourgeois.

Mieux expliquer le sens de l'Europe

L'information sur l'Europe telle qu'elle est pratiquée actuellement souffre d'un manque de sens et de mise en perspective. L'avènement de nouveaux outils d'information, et notamment Internet, peut pallier en partie ces lacunes à condition, toutefois, qu'un large public y ait accès. En France, des efforts particuliers ont été consentis par les pouvoirs publics pour permettre aux Parisiens mais aussi aux provinciaux de se connecter sur le web par l'intermédiaire du centre d'information "Sources d'Europe".

Union européenne : l'introuvable intérêt général ?

À partir d'une réflexion sémantique sur ce qu'est ou pourrait être l'intérêt général, en Europe, l'auteur, qui est chargée du département Études et Prospective à l'Institut de la décentralisation, nous livre les premières conclusions d'une petite enquête lancée au début de l'année auprès d'une centaine d'élus et de professionnels locaux concernant la manière dont ils perçoivent cette notion en dehors du cadre territorial de l'État nation.

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