Publications signalant les prises de position du Groupe des Belles Feuilles ou de ses membres
Ce texte est un résumé du papier "la jeunesse de l'euro", contribution franco-allemande du Groupe des Belles Feuilles.
La version longue est disponible dans la rubrique positions de notre site.
- la mise en place d'une gouvernance intégrée, efficace et démocratique de la zone euro est indispensable à la survie et au développement international de la monnaie unique, ainsi qu'à la poursuite de l'objectif d'une Union sans cesse plus étroite entre les peuples européens.
Une contribution franco-allemande du Groupe des Belles Feuilles
en faveur du gouvernement économique de la zone euro
Version du 13 septembre 2011
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Le projet d’une Europe unie fait aujourd’hui face à l’une de ses crises politiques et économiques les plus graves depuis son lancement il y a soixante ans. Ses difficultés résident dans un régime de gouvernance économique incomplet, trop lâche pour garantir que les États contiennent et résorbent leurs déficits et leurs dettes publics. Le fait est connu depuis l’adoption du traité de Maastricht en 1992 et la création de la monnaie unique en 1999.
- L’aggravation de la crise nécessite des réponses globales et européennes, adaptées à son caractère mondial. Depuis la réunion des chefs d’Etats et de Gouvernements du G20 à Washington, il apparait possible de voir émerger non seulement des solutions concrètes mais aussi des nouvelles formes de gouvernance adaptées aux enjeux globaux. L’Union européenne peut apporter une impulsion décisive pour que la prochaine étape de Londres, le 2 avril, permette de réels progrès.
Le projet de renforcer l’Eurogroupe vise à rendre la ligne de la politique économique de la zone euro plus claire et plus cohérente. et donc plus influente sur les anticipations et les comportements des agents économiques. Les améliorations dans le dialogue économique entre Etats membres rendront la politique monétaire plus aisée à définir et à mettre en œuvre.
Nous demandons aux candidats à l’élection présidentielle de s’engager en faveur de la démultiplication et de la démocratisation du programme Erasmus, afin de promouvoir une Europe de la mobilité accessible à tous.
Article Telos
LES ECHOS- Tribune publiée dans la rubrique Idées, 22 et 23 août 2003.
Toujours en tête parmi les Européens les plus convaincus, les Irlandais, les Luxembourgeois et les Hollandais dépassent à une large majorité des pays comme la Suède, l'Autriche ou le Royaume-Uni, beaucoup plus sceptiques quant à leur appartenance à l'Union et aux bénéfices qu'elle peut leur apporter, ou l'Allemagne et la Finlande. En tendance longue (1992-1997), ce sont les Français qui conçoivent le mieux la double appartenance à leur pays et à l'Europe, ainsi que les Italiens et les Luxembourgeois.