Gouvernance économique

La jeunesse de l'euro en 10 points

par : 
Paul Jaeger
par : 
Stefan Collignon
par : 
Frédéric Allemand

Ce texte est un résumé du papier "la jeunesse de l'euro", contribution franco-allemande du Groupe des Belles Feuilles.

La version longue est disponible dans la rubrique positions de notre site.

- la mise en place d'une gouvernance intégrée, efficace et démocratique de la zone euro est indispensable à la survie et au développement international de la monnaie unique, ainsi qu'à la poursuite de l'objectif d'une Union sans cesse plus étroite entre les peuples européens.

La jeunesse de l'euro - Version longue

par : 
Paul Jaeger
par : 
Stefan Collignon
par : 
Frédéric Allemand

Une contribution franco-allemande du Groupe des Belles Feuilles
en faveur du gouvernement économique de la zone euro

Version du 13 septembre 2011

  1. Le projet d’une Europe unie fait aujourd’hui face à l’une de ses crises politiques et économiques les plus graves depuis son lancement il y a soixante ans. Ses difficultés résident dans un régime de gouvernance économique incomplet, trop lâche pour garantir que les États contiennent et résorbent leurs déficits et leurs dettes publics. Le fait est connu depuis l’adoption du traité de Maastricht en 1992 et la création de la monnaie unique en 1999.

Sauver l’euro : notre responsabilité européenne et mondiale

par : 
Frédéric Allemand
 
L’euro est notre monnaie. Il est le vrai lien de notre société, l’un des signes tangibles de l’existence de l’Europe. Rien ne rapproche autant les hommes, ne leur donne le sentiment d’appartenir à la même société, que de se servir des mêmes espèces, des mêmes unités. De fait, l’euro donne le sentiment au citoyen européen d’être partout chez lui en Europe. Quelle étrangeté ressent-il ainsi habitué à utiliser la même monnaie de Tallinn à Athènes, en passant par Berlin et Paris, lorsqu’il doit changer de devise pour visiter Londres ou Prague.

L'Europe, déesse nue

par : 
Frédéric Allemand

Europe est une déesse nue. Le nouveau parement constitutionnel, dont elle fut revêtue en décembre 2009 à Lisbonne, et que le dernier Conseil européen vient de rapiécer, n'éblouit que les crédules. (...)

Article paru dans La Croix, le 21 décembre 2010

L’Europe doit montrer la voie au G20

Article publié dans le Figaro du 28 mars 2009, par Ekkehard Ernst (chef économiste de l'IIE de l'organisation internationale du travail), Wolfram Vogel (directeur du bureau français de l'Institut Franco-Allemand), et Jean Winckler (président du Groupe des Belles Feuilles).
Cet article reprend les propositions de la lettre ouverte "Sortir de la crise : Pour une initiative européenne" et l'article "Zeit für die konzertierte Aktiondarf man nicht aussteigen" publié dans le Financial Times Deutschland du 12 mars 2009.

Out of the crisis: Case for a European initiative

  1. The intensification of the crisis calls for global and European responses, adapted to its global nature. Since the meeting of the G20 heads of state and government in Washington, we appear to be seeing the emergence not only of practical solutions, but of new forms of governance tailored to the global issues. The European Union can provide significant impetus to ensure real progress at the next stage, to take place on 2 April in London.
     
  2. The current situation is characterised by economic difficulties on an unparalleled scale, as well as a crisis of confidence affecting financial institutions, monitoring institutions, public issuers and politicians. Not forgetting the dramatic social dimension of this crisis.
     
  3. Against this background, it appears that the countries of the euro area, and more generally Europe, have a specific contribution to make:

Pétrole cher : vers une solution européenne ?

Le Président français Nicolas Sarkozy vient de ressortir la bonne vieille méthode pour faire face à l’augmentation des cours du pétrole : le carnet de chèques. On puise dans les recettes de la TVA, impôt prélevé sur la consommation des particuliers, pour alléger la consommation de pétrole des particuliers. La "prime à la cuve" est une solution plutôt contradictoire.

Pourquoi les entreprises allemandes souffrent pas (trop) de l’euro fort

L’euro fort est considéré comme un risque pour l’économie allemande, davantage tournée vers l’export que l’économie française. Mardi 22 avril, l’euro a dépassé brièvement les 1,60 dollars. Pourtant, les carnets de commandes des entreprises allemandes résistent mieux à la hausse de l’euro qu’on aurait pu l’imaginer. Warum ?

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