Le défi européen EADS

29/05/2008 19:00
29/05/2008 20:30

Face aux très gros groupes de Défense tels que Boeing, Lockheed-Martin, Northrop-Grumman ou Raython, l'Europe a longtemps agi en ordre dispersé. Ce n'est qu'en 2000 que le consortium européen « European Aeronautic Defense and Space Company » (EADS) voit le jour, fruit de la fusion entre des entreprises française (Aérospatiale et Matra) allemande (DASA) et espagnole (CASA). Dès le départ, l’objectif est de faire jeu égal avec les Américains.

Sept ans après, quel bilan tirer de la performance d'EADS ? Le développement de l'A380 et de l'A350, le système de navigation par satellite Galileo, ou encore la vente récente de 179 avions ravitailleurs au Pentagone à la barbe de Boeing, constituent de réels succès. En raison de la faiblesse du dollar notamment, EADS doit repenser sa stratégie à long terme. Sa réussite est la condition de l’indépendance technologique européenne et du maintien de milliers d’emplois à haute valeur ajoutée en Europe.

Bertil Huger est ancien directeur industriel (Airbus Russie), élève au Master européen de gouvernance et d’administration (MEGA). Il vient de faire un stage au Centre d'Analyse et de Prévision du Ministère des Affaires Etrangères, en charge des questions de sécurité énergétique européenne.

Bertil Huger s'exprimera à titre personnel. Ses positions n'engagent en rien EADS.
 

Lieu : Berlin
Hôtel Novotel Mitte
Fischerinsel, 12, 10179 Berlin
(U2 Spittelmarkt, M48, 248 Fischerinsel)
 

La conférence est organisée en partenariat avec l'UFE Berlin (Union des Français de l'Etranger)