Franco - Allemand

Publications réalisés conjointement par le Groupe des Belles Feuilles et l'Institut Franco-Allemand

Entretien avec Son Excellence Fritjof Von Nordenskjöld, vice-président de la DGAP

C’est à Berlin, le 9 novembre 2009, lors d’un voyage organisé à l’occasion du vingtième anniversaire de la chute du mur de Berlin, que le Groupe des Belles Feuilles a eu le plaisir de déjeuner en compagnie de Son Excellence Fritjof Von Nordenskjöld, actuellement vice-président de la DGAP (Deutsche Gesellschaft für Aussen Politik).
 
La très grande expérience diplomatique de cet observateur privilégié de la relation franco-allemande fut l’occasion de revenir tout au long de la rencontre sur l’histoire et l’évolution de cette relation, depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale.
 
Ce texte, rédigé par L.M. Neuburger et Y. Drevet, reprend les temps forts de cet échange.
 
 

Les élections européennes du 7 juin 2009 : pourquoi voter

par : 
Frédéric Allemand
par : 
Jean-Christophe...
par : 
Oliver Nass

Version allemande : http://www.groupedesbellesfeuilles.eu/de/europawahlen-warum-man-am-7-juni-2009-wählen-sollte

Du 4 au 7 juin 2009, l’Europe procédera pour la septième fois à ce qui constitue aujourd’hui un exercice de démocratie transnationale unique au monde : la désignation au suffrage universel, par 375 millions d’électeurs, de 736 députés européens issus de vingt-sept États membres. Ces données, impressionnantes en principe, cachent une réalité moins enthousiasmante : les élections européennes s’apparentent de plus en plus à des élections sans électeurs. Seuls 50% des Européens se  déclarent certains de se rendre aux urnes. En 2004, les intentions de vote, mesurées à la même époque, étaient supérieures et avaient pourtant abouti à une participation, en France, de seulement 43%. La bouderie est particulièrement prononcée chez les 18-24 ans : 58% d’entre eux ne sont pas intéressés par ces élections. Le nom du vainqueur en juin 2009 ne sera donc ni la droite, ni la gauche, ni le centre, mais l’abstention. Ce qui place le projet européen devant un double paradoxe : tourné vers l’avenir et reposant sur des principes démocratiques, l’Europe risque, au soir des élections, d’être un peu plus coupée de ses citoyens et de sa jeunesse.

L’Europe doit montrer la voie au G20

Article publié dans le Figaro du 28 mars 2009, par Ekkehard Ernst (chef économiste de l'IIE de l'organisation internationale du travail), Wolfram Vogel (directeur du bureau français de l'Institut Franco-Allemand), et Jean Winckler (président du Groupe des Belles Feuilles).
Cet article reprend les propositions de la lettre ouverte "Sortir de la crise : Pour une initiative européenne" et l'article "Zeit für die konzertierte Aktiondarf man nicht aussteigen" publié dans le Financial Times Deutschland du 12 mars 2009.

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